Actualités
Publication de l'attestation de conformité des contrôleurs de carrefour - 01/2026
Le CEREMA a publié le 16 janvier 2026 la mise à jour du document relatif à l'attestation de conformité des contrôleurs de feux permanents de circulation routière. Cette liste comprend 13 modèles de contrôleurs de cinq constructeurs différents.
La date limite de validité de conformité des contrôleurs signifie que les matériels déclarés conformes antérieurement à la parution de l'attestation de conformité ne peuvent plus être nouvellement installés. Les contrôleurs déjà installés dont la date de validité de la conformité est dépassée demeurent conformes, mais ne peuvent plus être installés sur des installations neuves.
Feu jaune pour piétons : prolongation des expérimentations - 04/2025
Dans le cadre du projet de conception et d'évaluation d’une nouvelle signalisation lumineuse pour les traversées piétonnes (COESTRA), lancé en 2019 par le CEREMA dans le but de faire évoluer le signal piétons français, un signal piétons à trois couleurs (rouge, jaune et vert) a été expérimenté depuis 2023.
L'objectif de l'expérimentation est de modifier le signal piétons français existant pour lui ajouter une phase correspondant au rouge de dégagement, afin de permettre aux piétons d'identifier facilement ce moment critique. Plusieurs signaux ont déjà été installés à Metz, Nantes, Nice, Strabsourg, Toulouse et Versailles. L'étude des ces signaux expérimentaux se prolongent, un arrêté publié le 16 avril 2025 étend la période expérimentale, initialement prévue jusqu'en 2025, jusqu'en 2027.
Le groupe Swarco rachète Lacroix Traffic - 01/2025

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Le groupe autrichien Swarco, l'un des leaders de la signalisation routière au niveau mondial, a racheté Lacroix City Carros (ex-Lacroix Traffic). courant janvier 2025. Le groupe Lacroix avait déjà vendu sa branche signalisation verticale à une holding américaine courant 2024, et conclu ainsi le démembrement de ses secteurs signalisation & mobilités. Déjà présent sur le marché français via quelques revendeurs, Swarco cherchait depuis plusieurs années à conquérir notre marché qui était l'un des seuls à lui résister (Swarco est déjà présent dans près de 25 pays). La firme autrichienne avait déjà remporté l'appel d'offres de la ville de Paris pour la fourniture du nouveau système du poste central de régulation de la capitale, SURF 4 en vue des Jeux Olympiques.
Aximum est le nouveau fournisseur des feux de la ville de Paris - 08/2022
Le groupe Aximum, a remporté l'appel d'offres de fourniture des têtes de feux tricolores Ø222 de la ville de Paris. La filiale signalisation du groupe Colas a mis au point un signal spécifique, nommé VDP (Ville de Paris), qui est une reproduction du modèle de feu installé à Paris depuis les années 1950. Ce nouveau signal a été certifié par l'ASCQUER au mois de juillet 2022, 400 exemplaires ont été produits.
Ce n'est pas la première fois que ce marché change de mains. Plusieurs fabricants se sont succédés en reproduisant ce même modèle de feu tricolore. Le marché était détenu depuis 2005 par la tôlerie Grolleau (modèle de signal SP 95). Avant elle, dans les années 1990 la fabrication du modèle de feu de la ville de Paris était assurée par la tôlerie Rousseau (groupe Robardey), également fabricante des signaux commercialisés par le publicitaire JCDecaux.
Décompteurs : fin du débat - 07/2022
Près de 60 ans après la toute première expérimentation d'un décompteur piétons, en 1963 à Paris, et après de nombreuses autres expérimentations autorisées ou non, il est désormais légal d'installer un décompteur de temps du rouge ou du vert piétons. Le ministère de l'intérieur l'a officiellement intégré à la réglementation française par l'arrêté du 13 juin 2022.
Cette décision a été prise par la délégation à la sécurité routière suite à l'évaluation des trois dernières expérimentations françaises : Strasbourg, Vannes et Neuilly-sur-Seine. Pourtant, les résultats de cette évaluation laissent songeurs, avec seulement une amélioration du respect du feu rouge par les piétons entre 1% et 5%, soit à peine mieux que l'évaluation du système Tempocité (8 décompteurs piétons expérimentés à la ZELT de Toulouse en 1999), ou Sécurifeu (2 décompteurs piétons expérimentés à Besançon et Colmar en 1998).
Autre changement dans la réglementation française : le feu mixte piétons / vélos. Là encore, il s'agissait d'un signal en expérimentation depuis 2014 à Strasbourg. A lissue de cette expérimentation, les chiffres sont là encore marginaux avec une amélioration du respect du feu par les cyclistes de l'ordre de 2%. Pire encore, après 5 mois d'expérimentation, 72% des cyclistes interrogés ont déclaré ne rien avoir remarqué de nouveau sur les carrefours équipés.
LES DOCUMENTS
Le marquage au sol lumineux Flowell - 02/2021
Flowell est une dalle lumineuse encastrée dans l'enrobé, composée de rubans de LED recouvert d'une résine translucide, mise au point par le fabricant Colas. Elle est utilisée pour réaliser des marquages au sol lumineux, à destination des véhicules ou bien des piétons.
L'arrêté du 9 octobre 2020, modifié par l'arrêté du 10 février 2021, autorise l'expérimentation de deux dispositifs de marquage au sol lumineux au droit d'un passage piétons à Paris, réalisés avec des dalles Flowell :
- bandes placées côté trottoir : feu piétons rouge = bandes allumées en rouge ; feu piétons vert = bandes éteintes
- bandes placées côté chaussée : piétons détectées au droit du trottoir = bandes allumées en blanc
Manifestations : 1 millions d'€ de dégâts sur la SLT à Paris - 02/2019
Depuis le 17 novembre 2018, date de la première manifestation des fameux "gilets jaunes", les dégradations sur le mobilier urbain parisien sont extrêmement nombreuses, et la signalisation lumineuse tricolore n'y échappe pas. Dès le 24 novembre 2018, plusieurs musoirs axiaux des Champs-Élysées, qui supportent un mât parisien à base lumineuse entièrement équipé (feu tricolore-signal piétons-répétiteur), ont été renversés et dégradés, voire incendiés pour certains. Ce matériel spécifique, en place en raison de la faible profondeur du métro à cet endroit et démontables lors des cérémonies comme le défilé militaire du 14 juillet, sont en stock insuffisant pour être remplacés, et ont donc provisoirement totalement disparus des Champs-Élysées.
Les rues adjacentes aux Champs-Elysées, mais aussi les abords de la place de la République et de la Bastille, ont également énormément soufferts. Il s'agit principalement de matériels de visualisation dégradés, mais aussi au moins deux armoires de contrôleur incendiées le 1er décembre. Conséquence : les feux en installations temporaires fleurissent aux quatre coins de la capitale, qui s'en trouve défigurée car dépouillée de ses feux traditionnels remplacés par des feux bas de gamme en plastique, faute de mieux. Et cette situation va encore durer car EVESA, le titulaire de la maintenance de la SLT parisienne via le MHPE de 2009, n'a qu'une obligation de remise en fonctionnement. La remise en état définitive est financée par les crédits de fonctionnement de la Ville de Paris, crédits en constante diminution.
Contactée à ce sujet, la mairie de Paris a refusé de s'exprimer, mais selon nos informations, les dégâts sur la SLT parisienne se chiffrerai déjà à 1 million d'euros. Un chiffre qui ne fera que grossir car les manifestations désormais traditionnelles du samedi ne sont, de toute évidence, pas prêtes de s'arrêter.
Décompteurs : que dit la réglementation ? - 06/2017
La récente installation de décompteurs de temps d'attente sur la commune de Marly-Le-Roi, dans les Yvelines, pose la question de savoir si les décompteurs sont autorisés. Faisons un point sur la réglementation en matière de décompteur.
• Feux de circulation permanents
La première partie de l'Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière (IISR), est très claire : "l’emploi de signaux d’autres types ou modèles que ceux définis dans la présente instruction est interdit". Cependant, "des essais de signalisation non prévus par la présente instruction peuvent être conduits avec l'accord et sous le contrôle de la délégation à la sécurité et à la circulation routières (DSCR)". En clair, les décompteurs n'étant pas prévus par la réglementation, ils sont interdits. Le gestionnaire de voirie voulant en utiliser, doit déposer une demande d'expérimentation auprès de la DSCR, qui après examen de la demdande, délivrera une autorisation d'expérimentation, ou pas.
• Feux de circulation temporaires
Dans le cas de feux tricolores utilisés lors d'un alternat temporaires, l'emploi de décompteurs est possible à la seule condition que les signaux employés soient certifiés NF par l'ASCQUER. A l'heure actuelle, il n'y a que deux modèles qui possèdent cette certification.
• Le cas de Marly-Le-Roi
Cette installation n'est malheureusement pas un cas isolé. L'ignorance de la réglementation en vigueur et l'attrait du faux sentiment de sécurité généré par les décompteurs ont bien souvent raison de leur emploi. Dans le cas de cette installation, la confusion est d'avantage accentuée par le décompte vert lors de l'allumage du feu jaune.
Expérimentation de suppression de la SLT à Paris - 03/2017
Dans le cadre du "plan piéton", et sur initiative des élus écologistes, le conseil de la ville de Paris a voté l'expérimentation de la suppression de la signalisation lumineuse tricolore dans un quartier de la capitale, sous surveillance du Cerema. Si cette expérimentation est concluante, la disparition des carrefours à feux pourrait être étendue au reste de la ville, qui compte plus de 14 000 signaux tricolores répartis sur 1805 carrefours.
• "La SLT cause 10 000 accidents par an"
La sécurité routière est le principal argument avancé par la Mairie de Paris pour jusitifer cette suppression. Ce chiffre de 10 000 accidents, avancé par le groupe Écolo, date d'il y a 13 ans, car depuis 2003 le nombre d'accidents aux carrefours à feux n'est plus comptabilisé dans le bulletin d'analyse des accidents corporels (BAAC). Selon un rapport du CERTU, le nombre d'accidents aux carrefours à feux a diminué de 56% entre 1977 et 2003, mais le remplacement des carrefours à feux par d'autres dispositifs de priorité ne saurait expliquer à lui-seul cette baisse notable. De plus, selon le bilan des déplacements de la Mairie de Paris de 2015, les accidents aux carrefours à feux ne sont que de 4%, bien loin derrière ceux liés à la vitesse (23%).
• "Les carrefours parisiens sont énergivores"
Là encore, cet argument est plus que discutable puisque la Mairie de Paris a lancé en 2010 un vaste marché de performance énergétique (PME) prévoyant le remplacement de toutes les anciennes sources lumineuses (incandescence et fluo) par des LED. On peut donc s'interroger sur la véritable intention de la Mairie de Paris derrière cette nouvelle expérimentation, qui semble plus relever de la volonté de réduire drastiquement la circulation automobile, plutot que d'améliorer la sécurité routière ou de réduire la consommation d'énergie de la capitale.
> la proposition du Conseil de Paris (achives)
> le bilan des déplacements de la Mairie de Paris (archives)
Le "stop dynamique" - 11/2016
Inventé par un ingénieur français qui considère que nombre de signaux tricolores sont inutiles, font perdre du temps et du carburant aux usagers, ce système hybride mi-panneau stop, mi-signal tricolore, a pour objectif de supprimer l'attente consécutive à l'allumage du signal rouge. Il se compose d'un panneau à LED affichant un panneau STOP AB4, et de trois boitiers LED (rouge, jaune et vert) formant un signal tricolore.
Son inventeur nous présente deux usages différents :
• Installation à une intersection en croix :
vert > jaune > panneau stop
Dans ce cas, le signal rouge est supprimé pour être remplacé par un panneau stop. Les automobilistes marquent donc l'arrêt comme au signal rouge, mais peuvent repartir dès que l'intersection est dégagée, sans attendre le passage au signal vert.
• Installation au niveau d'un passage piétons :
vert > déclenchement du bouton poussoir > jaune > rouge > panneau stop
La transformation du signal tricolore en panneau STOP intervient deux secondes après l'allumage du signal rouge, de façon à ce que les automobilistes marquent l'arrêt mais puissent repartir dès qu'ils le souhaitent, sans attendre l'apparition du signal vert.
La ville d'Igny, dans l'Essonne, a été séduite par cette invention et une demande d'expérimentation a été déposée auprès du délégué interministériel à la sécurité routière, qui a émis un avis défavorable à l'expérimentation de ce système le 22 octobre 2016.
> la demande d'expérimentation
Intertraffic Amsterdam 2016 - 05/2016
Le salon international Intertraffic qui se tient tous les deux ans à Amsterdam, aux Pays-Bas, a eu lieu du 5 au 8 avril 2016. De nombreux fabricants de signalisation lumineuse tricolore du monde entier y ont exposé leurs produits et nouveautés dont Lacroix Traffic et SEA Signalisation.
• Les nouveautés françaises
La principale nouveauté de ce salon 2016 est la présentation de la nouvelle version du caisson piétons Lacroix Traffic Alumix 2. La face avant a été simplifiée, et les pictgrammes piétons sont désormais en relief avec une lentille diffusante ne laissant plus apparaitre les LED, comme l'avait déja fait SEA sur ses caissons piétons Antivandalisme. SEA Signalisation a exposé ses gammes Nixea, Axel et Antivandalisme, mettant en avant ses signaux transport en commun ainsi que ses répétiteurs, fixes ou sur console. Une version inédite du feu Nixea sur console basse a également été présenté, ainsi qu'une version international du feu piétons de la même gammme.
• Les signaux français inspirent (beaucoup) les fabricants étrangers
L'influence française s'est clairement fait sentir lors de ce salon Intertraffic. Presque tous les exposants proposaient des signaux répétiteurs, qui sont de plus en plus utilisés de part le monde, notamment à destination des cyclistes. Le fabricant italien La Semaforica, dont plusieurs exemplaires de signaux tricolores sont déja en service en France, a présenté un signal piétons en version française. Le même fabricant a présenté un feu en version totem avec répétiteur intégré similaire au Lacroix Traffic Géronimo. Le fabricant turc Ortana a carrément copié les signaux Aluxe du fabricant Aximum, à l'origine mis sur le marché chez Sagem, et ce pour concurrencer la filiale du groupe Colas sur les marchés précédemment remportés au Moyen-Orient.
Le retour de la régulation sur les autoroutes d'Ile-de-France - 04/2016
Dans le cadre d'un large plan de réhabilitation des autoroutes d'Ile de France allant du nettoyage des acottements au relamping, et après il faut bien le dire plusieurs années d'inactivité dans ce sens, la Direction Interdépartementale des Routes d'Ile de France (DIRIF) a relancé son programme de régulation du trafic par signaux de contrôle de flot placés dans les bretelles d'accès aux axes autoroutiers. Il s'agit de la deuxième tranche d'un déploiement débuté en 2006 à l'est du réseau (A4).
C'est Fareco qui a remporté cet appel d'offres, au sein du groupement SDEL INFI/Satelec/Fareco/Signature Traffic Systems, pour la fourniture de 54 contrôleurs de carrefour Gallery s'acccompagnant de signaux tricolores Vision dont le déploiement est actuellement en cours sur les axes suivants : A1, A3, A4, A6, A6b, N118, N385, N12, et A86. Le montant de ce marché s'élève à 10 861 613€.
L'efficacité de la régulation du flux routier par signaux de contrôle de flot n'est plus à prouver, cependant faut il encore que la maintenance des équipements soit correctement effectuée. Plusieurs dizaines d'exemplaires de signaux pourissent lentement depuis des dizaines d'années sur les autoroutes d'Ile de France, espéront que ces nouvelles installations ne subiront pas le même sort. Des dispositifs identiques sont également en place sur l'A25 (Lille), l'A630 (Bordeaux) et l'A57 (Toulon).
À Paris, les boutons poussoirs ne sont actifs que la nuit - 09/2015
Dans un article très sobrement intitulé "Les boutons pour piétons vous prennent-ils pour des cons ?", Le Nouvel Observateur s'intéresse au fonctionnement des boutons poussoirs et cherche à savoir si ils sont réellement éfficaces.
Passé les clichés selon lesquels il est plus long d'attendre le vert une fois que la bouton a été enclenché, et "après quelques rires gênés", le journaliste a posé la question à une fonctionnaire du PC Lutèce de Paris, et sa réponse a été on ne peut plus clair : les boutons poussoirs parisiens sont inactifs la journée en raison de la densité du trafic parisien, il est normal de privilégier la régulation du flux automobile au flux des piétons, beaucoup plus aléatoire. En revanche, une fois la nuit tombée et surtout une fois que la circulation automobile a été réduite, les appels piétons sont pris en compte. À Paris, une centaine d'entre eux sont situés dans des endroits très peu fréquentés par les piétons la nuit, et ils deviennent alors le seul moyen d'obtenir le vert piéton.
En dehors du fonctionnement de la ville de Paris, il est judicieux de souligner que les boutons poussoirs ont une fonction de demande du vert, et non pas un moyen d'obtenir rapidement un passage au vert, comme le rappelle un membre du CEREMA (ex-Setra). Afin d'atténuer l'impatience des usagers appuyant nerveusement sur le bouton poussoir, certains fabricants proposent des boitiers équipés d'un message lumineux "appel pris en compte", mais ce système a ses limites.
La visualisation, vectrice de communication - 06/2015
À l'occasion de l'organisation du concours Eurovision de la chanson par l'Autriche, la ville de Vienne a remplacé les traditionnels pictogrammes piétons par des pictogrammes gay-friendly, qui représentent des couples de même sexe en train de s'enlacer ou se prenant par la main. Cette opération vise à rappeler la position de l'Autriche, en faveur de l'égalité et contre la discrimination des couples de même sexe. C'est également un clin d'oeil à la victoire l'année précédente de Conhita Wurst, un chanteur déguisé en femme ayant conservé sa barbe.
L'autre originalité du mois vient de la ville de Montpellier où un collectif nommé Redlight, a composé des pochoirs à placer devant les lentilles des feux tricolores afin d'afficher des pictogrammes. Plusieurs modèles existent : personnages de jeux vidéos, feuille de cannabis, palmiers ou encore animaux.
Plus que jamais, les feux tricolores placés au centre de la vie des centres urbains et visibles par tous, deviennent des vecteurs de communication à la fois pour les collectivités et pour les citoyens désireux de faire passer un message au plus grand nombre, et ce gratuitement. Cependant, il est utile de rappeler que l'altération de la bonne visiblité du matériel de visualisation entraine le non-respect de la réglementation en vigueur, ce qui peut engager la responsabilité pénale du gestionnaire de voirie en cas d'accident.
Tahiti découvre les croix grecques - 05/2015
Dans un article intitulé "La croix, cette inconnue au coin de la rue", La Dépêche de Tahiti relate l'arrivée des croix grecques aux carrefours de la Polynésie Française, et de la confusion que cela a engendré. Après consultation des inspecteurs du permis de conduire et moniteurs d'auto-école des environs, la signification de ce signal, pourtant en vigueur en France depuis 1991, a été trouvée et expliquée par le président du syndicat des auto-écoles de Polynésie dans un article du journal afin d'en informer la population de Tahiti : "“Elle permet de donner une information au véhicule, à savoir qu’elle permet de savoir que le feu de la voiture qui arrive en face est rouge.".
Suite à cette explication, le journal en conclut que la croix grecque "est une aide et une sécurité supplémentaire pour le conducteur au moment de franchir un croisement". Juste constatation, pourtant contredite quelques lignes plus loin : "C’est juste une information complémentaire, qui, en soi, n’est pas nécessaire, mais qui correspond aux normes actuelles des feux tricolores". Si la croix grecque est effectivement mentionnée en tant que répétition du feu rouge du signal R11V dans la 6ème partie de l'Instruction interministérielle sur la signalisation routière, elle reste facultative.
Les carrefours équipés de feux tricolores sont relativement récents en Polynésie Française, puisque le premier a été posé à Tahiti le 23 mars 1965.
Le Salon des Maires 2014 - 12/2014
Le salon des maires et des collectivités locales s'est tenu à Paris les 25, 26 et 27 novembre derniers. Fareco présentait un nouveau modèle de répétiteurs piétons sonore, ainsi qu'un nouveau modèle de répétiteur trafic antivandalisme à LED.Sur le stand du groupe Lacroix, la gamme Lacroix Trafic Alumix 2 était exposée en version classique et Géronimo, mais également déclinée en version décompteur piétons. Rappelons que les décompteurs piétons ne sont pas autorisés à être implantés en France, à l'exception d'une autorisation donnée par le ministère des transports pour une expérimentation actuellement menée à Strasbourg, dont nous vous parlions déja en avril dernier.
Le grand absent de cette édition 2014 était le groupe Aximum, qui semble faire des économies sur ses représentations au salon des maires, signe que les temps sont très difficiles pour le marché de la signalisation lumineuse tricolore en France. Le groupe Aximum peut se féliciter de bénéficier d'une large gamme de produits au sein de départements souffrant moins que la SLT, tels la signalisation lumineuse embarquée et remorquée.
Globalement, les impressions des professionnels présents au salon étaient très mitigées. L'effet post-élections municipales aggravant la situation des marchés publics, peu de projets sont à l'ordre du jour au sein des collectivités.
Le fantasme du piratage des installations de SLT - 11/2014
Le piratage des installations de signalisation lumineuse tricolore reste un grand fantasme des petits génies de l'informatique dont les blogs et les vidéos fleurissent sur internet. La réalité est pourtant bien différente de ce qui est affirmé sur ces blogs.
Des protocoles de communication spécifiques
En France, dans la plupart des grandes agglomérations, les contrôleurs de carrefour sont reliés entre eux et au poste central de commande par un réseau physiquement privé, donc non-accessible depuis l'extérieur. Le seul point d'entrée pour un pirate serai donc le poste central de commande, et encore faut-il que celui-ci soit connecté au réseau internet, ce qui n'est pas toujours le cas. Si il l'est, il faudra au pirate atteindre la couche logicielle de communication avec les contrôleurs des carrefours et entrer en communication avec eux, sachant qu'ils sont conçus pour ne répondre qu'à des messages au format spécifique selon le type de régulation utilisée. Si toutes les conditions du protocole de communication ne sont pas réunies, le message est ignoré.
De plus, la réglementation actuelle impose obligatoirement une intervention manuelle pour valider les paramètres de sécurité, ce qui rend impossible la prise de contrôle d'un contrôleur de carrefour à distance.
En résumé, si un pirate parvient tout de même à franchir ces étapes et à entrer en communication avec un contrôleur français, l'action maximale qui aura lieue sera le déclenchement du passage au jaune clignotant général de sécurité.
Veloloop, le dernier fantasme en date
Le dernier fantasme de piratage des feux tricolores né sur internet est le système américain "Veloloop". Contrairement à ce qui est affirmé par nombre de sites internet, ce système ne permet en rien de hacker un carrefour, mais au pire de faciliter le passage au vert en cas de présence d'une boucle électromagnétique de détection. Le système Veloloop se compose d'un boitier composé d'un aimant se fixant au cadre arrière d'un vélo et permettant ainsi au cycliste équipé de ce système d'être détecté par la boucle électromagnétique.
Abbeville supprime la totalité de ses carrefours à feux - 09/2014
La commune d'Abbeville, située dans la Somme, en plein milieu de la Picardie, a engagé depuis 2008 un plan de suppression de la totalité de ses carrefours à feux. Aujourd'hui, ce plan arrive à son terme puisqu'il ne reste plus qu'une seule intersection équipée de feux tricolores qui doit disparaitre l'année prochaine.
"On tourne en rond"
Si la SLT disparait, il faut bien la remplacer par quelque chose. C'est là que les ronds-points et autres panneaux d'intersection entrent en jeu. Au total, quize carrefours à sens giratoires ont été mis en place. Leur diversité est telle qu'il y en a même de forme carrée, sur lesquels les bus et autres poids-lourds sont obligés d'empiétés pour pouvoir y circuler.
Première ville de plus de 25 000 habitants
Si les feux tricolores et leurs contrôleurs ne sont plus là, la communication de la mairie est, elle, bien réelle. Le maire se vante d'être la première ville de France à supprimer tous les feux tricolores, mais reste heureusement pragmatique : "Les feux n’étaient pas adaptés à la taille de notre ville qui reste une ville à la campagne", déclare-t-il au Courrier Picard. Car cette solution radicale n'est évidemment pas applicable dans des villes où la macro-régulation est reine en matière de régulation, et donc de fluidication de la circulation automobile, et faut-il encore avoir l'espace nécessaire à la création de nombreux ronds-points.
À Abbeville, si la fluidification de la circulation automobile suite à cette disparition de la SLT n'est pas contestable, la question de la sécurité des traversées piétonnes est tout autre, surtout à proximité des établissements scolaires.
EVESA (Paris) : plus de 20 GWh économisés en 3 ans - 08/2014
EVESA assure l'exploitation et la maintenance de la totalité de l'éclairage public et de la signalsation lumineuse tricolore de la ville de Paris depuis maintenant trois ans, dans le cadre du marché à performance énergétique (MPE) lancé en janvier 2010.
La signalisation lumineuse tricolore
Dans le cadre de ce plan d'économies d'énergie, la totalité des feux à lampes incandescentes et à tubes fluorescents ont été ou seront déposés et remplacés par de nouveaux caissons équipés de sources à LED sur près de 1800 carrefours. Les contrôleurs de carrefour d'ancienne génération, parmi lesquels SFIM (environ 60 pièces), Garbarini/Omera OCTM32, et Galilée de première génération seront également remplacés (très certainement par des Gallery et Traffy), ce qui constitue la moitié du parc total de contrôleurs.
L'éclairage public
Les économies les plus importantes sont réalisées dans ce secteur. 85% des 180 000 sources de l'éclairage public de Paris intra-muros seront remplacées. La totalité de l'éclairage public du boulevard périphérique a dores et déja été renouvelée, le record se situe à la Porte de la Chapelle avec près de 600 MWh d'économies. Mais face à la priorité qui est donnée aux économies, on peut se demander où se situe le qualitatif dans ce plan de remplacement lorsque des mâts de 30 ans d'âge reçoivent des lanternes récentes inclinées à 20°. Un concepteur du secteur murmure même qu'un mât d'éclairage sur deux est de trop sur le boulevard périphérique : "lorsqu'une lampe ne s'allume pas, on ne voit même pas la différence sur la chaussée".
Londres : le temps des feux bientôt adaptés au flux des piétons - 05/2014
Quelques mois après avoir lancé une vaste expérimentation de répétiteurs pour cyclistes, la capitale britannique récidive en annonçant la mise en place du système SCOOT pour piétons dès cet été. Le système SCOOT (Split Cycle Offset Optimisation Technique) est l'équivalent britannique de notre système Gertrude : adapter les temps des feux selon la densité du trafic grâce à des capteurs. 3000 carrefours en sont équipés à Londres.
La nouvelle expérimentation, lancée dès cet été par la régie Transport Of London (TFL) va plus loin : adapter le système SCOOT aux flux des piétons afin de décongestionner les trottoirs autours de sites importants tels des stations de métro ou des stades. Des caméras de comptage seront chargées d'évaluer le nombre de piétons présents dans un périmètre virtuel aux alentours du passage piétons. Si le nombre est élevé, le temps d'allumage du feu piétons vert sera augmenté. Ce système sera expérimenté dès cet été près de deux stations de métro (Tooting Bec et Balham).
Cette nouvelle expérimentation s'inscrit dans le cadre du plan Safe streets of London dont l'objectif est de réduire de 40% le nombre de victimes dans les rues de Londres d'ici 2020. Une seconde expérimentation est menée parallèlement à celle-ci auprès de nouveaux boutons poussoirs associés à des capteurs chargés de détecter si le piétons a bien traversé suite à son appel ou bien si il a changé d'avis. Dans le cadre de cette expérimentation, les feux piétons ne sont plus placés de l'autre côté du passage mais au dessus du bouton poussoir afin d'inciter les piétons à regarder dans le sens du trafic en attendant de traverser.
Récompense française à Intertraffic et décompteur à Strasbourg - 04/2014
Le salon international Intertraffic s'est tenu à Amsterdam du 25 au 28 mars. Lieu de rendez-vous incontournable des acteurs des infrastructures de transport, ce salon récompense également les meilleures innovations. Le nouveau feu de chantier Tempo Solaire du fabricant français Trafic Technologie Système a obtenu le prix de la meilleure innovation dans la catégorie gestion du trafic. Ce feu de chantier est le premier du marché à être équipé d'un panneau solaire en complément de sa batterie traditionnelle : la journée le feu se recharge, la nuit il fonctionne sur batterie. Il a été testé en fonctionnement autonome pendant 1 an. Fareco, Lacroix Trafic, SEA Signalisation et Aximum étaient également présents à ce salon.
Suite à une demande du maire de Strasbourg en aout 2013, l'Etat vient d'autoriser la mise en place d'un décompteur piéton à titre expérimental pour une durée de deux ans. Ce décompteur se compose d'un module à LED capable d'afficher des chiffres de 0 à 99 activé uniquement lorsque la phase piétons est au rouge, leur indiquant ainsi le temps restant avant de pouvoir traverser. La mise en place d'un tel dispositif nécessite un carrefour à temps fixe. De précédentes expérimentations de décompteurs piétons menées à Lyon et Boulogne Billancourt entre 1990 et 1995 avaient donné des résultats négatifs.
Belgique : la SNCB remplace 800 feux de passage à niveau - 03/2014
La société nationale des chemins de fer belge (SNCB) a lancé un vaste plan de modernisation concernant 800 passages à niveau. Ce plan inclu le remplacement des équipements de sécurité à usage routier : barrières, sonneries, et feux de signalisation.
Les nouveaux feux seront réalisés par la société néerlandaise Vialis. Ils seront fixés sur un mât entièrement équipé de bandes rétroréflechissantes rouges et blanches. Leur fonctionnement sera identique aux anciens : lorsque le passage est ouvert, le feu inférieur blanc clignote, lorsque le passage est fermé, les deux feux supérieurs rouges clignotent alternativement.
La majorité des feux de signalisation pour passage à niveau de Belgique datent des années 1960/1970, ils sont conçus par la société Orlians Signalling Technology (OST) et fonctionnent avec des lampes incandescentes (5V pour le blanc, 24V avec réflecteur incorporé dans la lampe pour les rouges). Le feu blanc qui autorise le franchissement du passage est obtenu grâce à une lentille bleutée afin d'atténuer l'éblouissement. Les plus anciens feux sont équipés d'un oscillateur fonctionnant avec des billes de plomb afin de réaliser le clignotement en alternances des feux rouges.
Le robot made in Kinshasa - 02/2014
Vous pensiez que l'image du policier qui régulait la circulation manuellement aux grands carrefours avec son bâton et son képi était définitivement terminée ? Et bien vous vous trompez. En effet, la ville de Kinshasa au Congo, a installé en juin dernier un nouvel outil de régulation inspiré des policiers d'autrefois. Ce robot a été conçu par une association congolaise venant en aide aux femmes ingénieures.
Équipé de caméras à la place des yeux et de rangées de diodes rouges et vertes au niveau des mains, il pivote sur lui même et lève ou descend ses bras afin d'indiquer aux automobilistes et piétons si ils peuvent s'engager. Ce robot possède également une enceinte lui permettant de diffuser des messages sonores. Entièrement autonome, il fonctionne à l'énergie solaire.
D'un coût de 15 000 dollars chacun, plusieurs exemplaires ont été installés à Kinshasa.
Tous les médias africains et internationaux relate les exploits de ce robot. C'est le cas de l'Agence France Presse qui a réalisé un reportage sur cette initiative congolaise pour le moins originale (reportage à visionner ci-contre). A en croire sa créatrice, ce robot des ambitions internationales, puisqu'il a vocation à être commercialisé sur plusieurs autres continents.
L'Angleterre autorise l'implantation de répétiteurs - 01/2014
Alors qu'en France les répétiteurs sont utilisés depuis les balbutiements de la signalisation lumineuse de régulation dans les années 1920, le 13 décembre dernier, le ministre des transports britannique, Stephen Hammond, autorise officiellement l'implantation de répétiteurs sur l'ensemble du territoire de la Grande-Bretagne...mais uniquement pour les vélos.
Cette petite révolution dans le monde de la SLT britannique résulte d'une demande des cyclistes britanniques, via l'association Transport Research and Development (TRD). Selon un sondage réalisé sur des fans du vélos Anglais, 80% d'entre eux sont favorables à l'implantation de ces répétiteurs cyclistes. L'expérimentation va être menée sur 11 sites de la capitale britannique dès janvier 2014 et étendue à toute la capitale et d'autres grandes villes du pays si elle est concluante.
Ces répétiteurs vont permettre aux cyclistes britanniques d'appréhender plus facilement les intersections qui en sont équipés, et de faciliter leur démarrage lors du passage du vert (plus besoin de lever la tête pour scruter l'imposant feu principal destiné aux véhicules).
L'usage des répétiteurs reste facultatif en France, certaines villes comme Lyon n'en installe qu'avec parcimonie, mais la très grande majorité en installe systématiquement. La France fait figure d'exception en la matière puisqu'elle est la seule nation a disposer de répétiteurs sur presque tous les carrefours.
> voir l'article sur le site officiel du gouvernement britannique (en anglais)
La ville de Paris expérimente les décompteurs piétons - 12/2013
Depuis la mise en place du contrat de haute performance énergétique, la ville de Paris ne cesse de nous étonner en matière d'innovation. D'ordinaire très conservateurs en matière d'équipements urbains, les décideurs parisiens s'ouvrent petit à petit à de nouveaux produits. De nouveau éclairages publics à LED sont installés ici et là, notamment sur les voies sur berge, et un nouveau modèle de borne lumineuse a été accepté et commence à être installé sur tout le territoire de la capitale (borne Galaxie à LED commercialisée par Garbarini Fareco). Au mois de septembre dernier, la commande exceptionnelle de 1500 feux tricolores auprès de la tôlerie Grolleau avait fait les gros titres de la presse nationale.
Enfin, il y a quelques jours, le Conseil de Paris a adopté l'installation d'équipements uniques en France, et même révolutionnaires pour la ville de Paris. Sur proposition de l'élue UMP Laurence Douvin, des décompteurs vont être installés aux cotés des signaux piétons. «Cette proposition a un but précis, elle va permettre d'améliorer la sécurité et notamment celle des piétons qui sont les plus vulnérables », selon cette élue du XVIIème arrondissement.
Le Salon des maires 2013 - 12/2013
Le salon des maires et des collectivités locales s'est tenu à Paris les 20, 21 et 22 novembre derniers.
Qautre grands noms de la SLT étaient présents sur ce salon : Garbarini Fareco, Lacroix Trafic, Aximum PE et SEA Signalisation.
Aucune nouveauté majeure à signaler en SLT. Contrairement aux autres années, Fareco n'avait même pas amené d'exemplaire produit sur son stand, à l'exception de la borne lumineuse "Galaxie" qui a remporté le marché de fourniture de la ville de Paris. Ces bornes commencent à fleurir dans les rues de la capitale, en remplacement des ancienennes bornes à tubes fluo.
Aximum affichait fièrement le retour du grand fabricant de signalisation SES parmi ses filiales, après l'avoir abandonné en 2006 suite à l'éclatement de l'affaire dite du "cartel des panneaux". Côté SLT aucune nouveauté majeure, seul un ensemble Aluxe était exposé, le contrôleur M@estro "tourne comme une horloge" et le Castor "est tout à fait increvable" murmurait-on sur le stand.
Chez Lacroix Trafic, on présente toujours les ensembles totem Geronimo tout en faisant cette année gagner des vélos à l'occasion d'un jeu-concours. Après plusieurs années d'absence, le fabricant lyonnais SEA Signalisation faisait son retour au Salon des Maires, année électorale oblige, les renouvellements urbains s'accélèrent. Des feux Nixea et leur contrôleur CLP.
Oxean : le nouveau totem Nixea par SEA Signalisation - 05/2013
Le très élégant feu Nixea, conçu et commercialisé par SEA Signalisation et présenté pour la première fois en 2007 à l'occasion du salon Equip'ville de Lyon se décline désormais en version totem sous le nom Oxean. La tête de feu Ø200 reprend les visières Nixea, et un répétiteur de 3 optiques est intégré en bas de mât. Une version caisson piétons sonore est également disponible.
SEA Signalisation s'ouvre également à l'international, et notamment à la Russie. Les lyonnais ont été effectivement présents au salon Expotrafic de Moscou en mars dernier. Une version russe de leur site ainsi que de leur catalogue est également en ligne sur le site sea-signalisation.fr.
De plus, SEA Signalisation est le fournisseur des équipements de régulation de la toute nouvelle ligne de bus à haut niveau de service (BHNS) de Metz Métropole, avec des feux Nixea et Antivandalisme. Cette nouvelle ligne baptisée Mettis, comprendra une ligne BHNS fonctionnant en site propre avec des véhicules articulés hybrides, à mi-chemin entre le bus et le tramway.
1500 nouveaux feux Grolleau pour la Mairie de Paris - 02/2013
Cela a fait couler beaucoup d'encre, fin 2009 la mairie de Paris a lancé un appel d'offres dans le cadre du renouvellement du marché de l'entretien de son éclairage public et de sa SLT. Citelum avait été écarté, et c'est le groupement d'entreprises EVESA (ETDE-Vinci Energies-Satelec-Aximum) qui l'avait emporté. Ce marché comprend un contrat unique de haute performance énergétique qui a pour objectif la réduction de 30% de la consommation globale d'énergie de la ville de Paris d'ici à 2020.
Et cela n'aura échappé à personne, les feux tricolores fonctionnant avec des lampes à incandescence ou des tubes fluorescents sont encore très, très, très nombreux dans la capitale. Outre le coût de leur entretien, il est clair qu'ils sont incompatibles avec cet objectif de réduction énergétque.
En septembre dernier, le groupement EVESA a donc passé une commande de 1500 feux tricolores livrables sous 10 semaines, auprès de la société de tôlerie Grolleau, dont le marché de la fourniture des feux de Paris a été renouvelé en 2009.
La société Grolleau a su répondre à cette exceptionnelle commande en adaptant au mieux ses capacités de production afin de tenir les délais imposés. Cette commande porte sur des feux Ø222, des répétiteurs 3 et 4 feux, ainsi que des feux unicolores Ø200, tous équipés en LED, pour un montant d'environ 1 million d'euro.
Les nouveautés du Salon des Maires 2012 - 12/2012
Le salon des maires et des collectivités locales s'est tenu à Paris les 20, 21 et 22 novembre derniers. Seuls 3 fabricants étaient présents sur ce salon : Garbarini-Fareco, Lacroix Trafic et Aximum PE.
Chez Garbarini-Fareco la principale nouveauté, outre l'exposition de la dernière gamme Agena, est un ensemble sans fil de micro et macro régulation, comptage de véhicules, et temps de parcours. Ce système de détection sans fil de nouvelle génération se compose d'un point d'accès placé à 4 m de hauteur, et d'un ou plusieurs capteurs sans fil incrustés dans la chaussée, le tout relié au contrôleur. Ce système a pour avantage d'être très rapidement opérationnel (contrairement aux boucles magnétiques, l'implantation du capteur se fait par simple carottage en moins de 15 minutes), et de nécessiter très peu de maintenance (autonomie du capteur sans fil de 7 ans, pas de sectionnement de câbles...). Plus de 70 000 exemplaires sont actuellement en service partout dans le monde. Ce produit d'origine américaine de la socitété Sensys Networks est commercialisé en France exclusivement par Garbarini Fareco. Enfin, Garbarini renoue avec la conception de bornes lumineuses en proposant un produit répondant à la demande de la ville de Paris pour le remplacement des bornes fluorescentes en fonte.
Chez Aximum Produits Electroniques, de nouvelles bornes de contrôle d'accès numériques à écran tactile SESAME ont été présentées, dont une intégrant un feu unicolore de la gamme Aluxe. Des exemplaires des gammes Aluxe, REVA, Athéna et Mars étaient exposés.
Nouvelle version du caisson piétons SEA Antivandalisme - 2011
Trois ans après la sortie de la troisième version du caisson piétons de la célèbre gamme Antivandalisme, SEA récidive avec un nouveau caisson.
Le soin apporté au design est toujours aussi important, le nouveau caisson apparait sobre et fluide.
Tout a été revu : seuls les pictogrammes en relief et les lignes du carter sont conservés. La sortie du boitier sonore pour personnes amblyopes se trouve toujours en dessous du feu, et on notera que la console, quasi-inchangée depuis la première version a elle aussi été redessinée et est désormais munie d'un cache-vis.
Le groupe Aximum rachète Sagemcom régulation de trafic - 2010
Le groupe Aximum (filiale de Colas) rachète l'activité systèmes urbains de Sagemcom. En discussion depuis le mois de mars, les deux sociétés se sont mises d'accord, selon un communiqué publié sur le site d'Aximum.
Sagem met donc un terme à la conception et à la commercialisation de signalisation lumineuse tricolore, 14 ans après le rachat de Silec. Pour l'instant, les gammes Sagemcom (Astron, Atlas 3G, Aluxe, Reva et Spas, TC et M@estro) vont continuer à être fabriquées et commercialisées par Aximum, sans modifications
Le groupe Aximum rachète Sagemcom régulation de trafic - 2010
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Le groupe Aximum (filiale de Colas) rachète l'activité systèmes urbains de Sagemcom. En discussion depuis le mois de mars, les deux sociétés se sont mises d'accord, selon un communiqué publié sur le site d'Aximum.
Sagem met donc un terme à la conception et à la commercialisation de signalisation lumineuse tricolore, 14 ans après le rachat de Silec. Pour l'instant, les gammes Sagemcom (Astron, Atlas 3G, Aluxe, Reva et Spas, TC et M@estro) vont continuer à être fabriquées et commercialisées par Aximum, sans modifications
Expérimentation du tourne à droite vélos - 2008
Bordeaux a été la première ville à expérimenter un nouveau feu : le "tourne à droite vélos". C'est un feu unicolore de diamètre Ø200. Son fonctionnement est identique à une flèche d'anticipation R16.
Le symbole constitue un vélo accompagné d'une flèche indiquant la droite. Ce symbole est jaune et clignote.
De cette façon, lorsque ce feu clignotante, les vélos ont le droit de franchir le feu au rouge - avec prudence - pour tourner à droite.
Les villes de Bordeaux et de Strasbourg ont bénéficié d'une autorisation spéciale accordée par le ministère des transports. Un arrêté municipal a également été signé dans chacun des villes.
Ce système éxiste déja en Belgique, et est réclamé en France par les associations de cyclistes. Ces feux au pictogrammes spéciaux sont conçus par EL-SI. La prochaine ville a être équipé de ce système est Nantes.
Plus d'informations :
* Mairie de Bordeaux
* Mairie de Strasbourg
Eko, le feu qui vous veut du bien - 2008
Un designer serbe a imaginé un feu tricolore pour le moins innovant : équipé d’un compte à rebours lumineux, il promet de réduire la consommation de carburant, le stress des conducteurs… et même l’impact environnemental.
Le principe est simple : au centre des feux rouge et vert, un cercle de LEDs affiche un décompte grâce à des segments lumineux qui s’éteignent progressivement. Résultat : les automobilistes savent exactement combien de temps il reste avant le passage au vert ou au rouge. Ce système promet d'encourager à couper le moteur à l’arrêt, favoriser une conduite plus souple à l’approche du feu et, à terme, contribuer à des économies d’énergie. Et surtout, il permet aux conducteurs d’attendre avec un peu plus de sérénité.
Pas d’inquiétude : rien n’indique pour l’instant que cette innovation débarquera en France. Mais elle aura au moins réussi à attirer l’attention et à nourrir le débat.
Plus d’infos : relogik.com/eko
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